par
Henry38 » lun. 3 juil. 2017 19:37
Merci Alain pour cette belle évocation.
C'est un lieu magique, ce fut pour moi une balade initiatique qui a probablement déclenché ma passion pour l'alpinisme. À peine âgé de 10 ans à l'époque, probablement à l'endroit où vous êtes pris en photo assis sur un rocher avec le glacier en arrière plan, l'on devait encore traverser la langue glacière pour changer de rives. Tu peux imaginer les yeux du gamin que j’étais à qui l'on mettait des crampons et que l'on encordait pour faire cette petite traversée, ensuite il y avait une succession d’échelles que l’on n'emprunte plus et qui permettaient d’atteindre plus directement le refuge.
A l'époque de sa construction (~1945) -le glacier était encore très épais à cet endroit- le refuge avait été construit en bordure même du glacier et les mules qui apportaient certains matériaux depuis le pré de Madame Carle étaient équipées avec des ferrures spéciales pour le traverser.
Le refuge du glacier blanc fut longtemps le plus gros refuge des alpes françaises.
Sur la dernière superbe photo de ton reportage outre le Pelvoux et le glacier des violettes que l’on voit en partie gauche, il y a une très belle vue sur L’Ailefroide avec son glacier suspendu, c’est un peu les Grandes Jorasses du massif des Ecrins, de grands exploits ont été réalisées dans cette face austère.
Merci encore pour cette idée de balade qui j’espère donnera envie à beaucoup. Malheureusement (ou heureusement!) le bivouac en camping-car est interdit au Pré de Madame Carle, il faut se rabattre sur le camping d’Ailefroide qui du reste est très bien car très nature. Il permet aussi de très jolies balades du même style en direction du refuge du Pelvoux ou du refuge du Sélé.
Henry38
Merci Alain pour cette belle évocation.
C'est un lieu magique, ce fut pour moi une balade initiatique qui a probablement déclenché ma passion pour l'alpinisme. À peine âgé de 10 ans à l'époque, probablement à l'endroit où vous êtes pris en photo assis sur un rocher avec le glacier en arrière plan, l'on devait encore traverser la langue glacière pour changer de rives. Tu peux imaginer les yeux du gamin que j’étais à qui l'on mettait des crampons et que l'on encordait pour faire cette petite traversée, ensuite il y avait une succession d’échelles que l’on n'emprunte plus et qui permettaient d’atteindre plus directement le refuge.
A l'époque de sa construction (~1945) -le glacier était encore très épais à cet endroit- le refuge avait été construit en bordure même du glacier et les mules qui apportaient certains matériaux depuis le pré de Madame Carle étaient équipées avec des ferrures spéciales pour le traverser.
Le refuge du glacier blanc fut longtemps le plus gros refuge des alpes françaises.
Sur la dernière superbe photo de ton reportage outre le Pelvoux et le glacier des violettes que l’on voit en partie gauche, il y a une très belle vue sur L’Ailefroide avec son glacier suspendu, c’est un peu les Grandes Jorasses du massif des Ecrins, de grands exploits ont été réalisées dans cette face austère.
Merci encore pour cette idée de balade qui j’espère donnera envie à beaucoup. Malheureusement (ou heureusement!) le bivouac en camping-car est interdit au Pré de Madame Carle, il faut se rabattre sur le camping d’Ailefroide qui du reste est très bien car très nature. Il permet aussi de très jolies balades du même style en direction du refuge du Pelvoux ou du refuge du Sélé.
Henry38